Dimanche 7 avril de 14h à 17h
Paroisse orthodoxe russe, 146 rue Sully, 69006 Lyon

Présentation de plusieurs aspects de l’Orthodoxie russe, apportée par l’arrivée à Lyon de la première vague de l’émigration russe en France, à l’issue de la guerre civile (1918 – 1920).

Contexte : La révolution de 1917 suivie de la guerre civile jeta plus d’un million de russes à travers toute l’Europe occidentale. Près de 3.000 d’entre eux s’installèrent dans la région lyonnaise, principalement recrutés par l’industrie.
L’Orthodoxie constituait leur bagage commun. La paroisse de la Protection de la Mère de Dieu fut enregistrée le 11 octobre 1924 et devint le centre de regroupement des émigrés russes à Lyon.

Le Programme de la journée

14h00 – Chants liturgiques orthodoxes russes – exécutés par la chorale de la paroisse, dirigée par Alexey Vasilenko – Maître de chapelle.

14h30 – Orthodoxie – conférence de Père Zinovi , prêtre de la paroisse russe à Lyon
Les orthodoxes sont des chrétiens dont la foi est fondée sur la personne du Christ Sauveur.
Comme les catholiques les orthodoxes vénèrent la Vierge Marie, Mère de Dieu, et les saints qui « représentent » l’humanité devant Dieu et peuvent intercéder pour son salut.
L’orthodoxie n’a rien modifié depuis mille ans et les différences avec le catholicisme concernant les articles de foi sont dus aux évolutions du Catholicisme.

15h30 – Conférence « La première vague de l’émigration russe à Lyon » – création de la paroisse orthodoxe russe
Conférencier : Vladimir Golovanow (exposé d’environ 1 heure)
Les premiers émigrants russes sont arrivés à Lyon à l’issue de la guerre civile (1917 – 1920), qui a suivi la Révolution de 1917.
L’Orthodoxie constituait leur bagage commun, dépassant les clivages politiques ou sociaux. La paroisse de la Protection de la Mère de Dieu fut créée et enregistrée à la Préfecture du Rhône le 11 octobre 1924, son siège était situé au 13 rue de la Poulaillerie à Lyon 2éme, elle devint le centre de regroupement des émigrés russes à Lyon: les offices religieux réguliers étaient suivis de réunions sur place ou de pique-niques en bords de Saône, de grandes fêtes culturelles rassemblaient toute la communauté.